En deuil d'un auteur génialisime.

En deuil d'un auteur, Pierre Bottero, qui m'a donné envie de lire, envie d'écrire, le premier. C'est grâce à ses livres, ses personnages, son imagination sans limite, que j'ai aimé plonger dans un monde imaginaire, un monde magique, un monde aux couleurs chatoyantes. J'ignore pourquoi sa mort me touche plus que celle de gens de ma famille... Mais il était un modèle d'altruisme, d'humilité et il possédait un talent immense, un talent envoutant, celui de manier les mots comme un peintre ses pinceaux. On vivait dans ses personnages, on ressentait leurs sentiments, peine, douleur ou amour, avec autant de force qu'il était possible d'imaginer.
Je sais qu'on me dira qu'il vit maintenant à travers ses ½uvres, mais pour moi ce n'est pas le cas. Il était ses oeuvres, sans lui elles perdent leurs saveurs, son monde s'est évaporé avec lui, la porte qu'il nous avait ouverte vers l'imaginerie s'est refermée et il ne restent plus que des souvenirs de ce qu'il nous avait permit de voir, des souvenirs qui resteront uniques ; des souvenirs qui resteront amers pour moi autant que délicieux.
Je lui reste à tout jamais redevable de m'avoir fait autant aimé les mots et tout ce qu'ils peuvent receler de bonheur, de secrets, de réconfort et de beauté.



# Posté le samedi 03 octobre 2009 11:29

Modifié le mardi 17 novembre 2009 13:37

My Broken Dreams. Tout commence aujourd'hui...

My Broken Dreams. Tout commence aujourd'hui...
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« [...] On m'appelait Élizabeth Peterson.
Je suis née il y a dix-neuf ans, à Paris, d'une mère Française et d'un père Anglais.
J'étais Élizabeth, mais aujourd'hui je doute encore de mon identité [...] »



Le temps de lire, comme le temps d'aimer, dilate le temps de vivre.
[ Daniel Pennac ]

Alors aimer lire et venez me découvrir...


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Les PUB c'est ICI, merci.


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Prologue.
Chapitre 1. Miss Mystery.
Chapitre 2. « Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant. »
Chapitre 3 part 1. Essuyer les larmes de tristesse et de joie. Sourire à l'inconnu. M'ouvrir à l'incompris.
Chapitre 3 part 2. Journal De Bord.
Chapitre 4. La Courbe.
Chapitre 5.« - C'est un certain Peter...
_________- Je me glaçais.
_________- Il a l'air pressé de t'avoir au téléphone, reprit-elle en souriant diaboliquement. »



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# Posté le mardi 28 juillet 2009 05:12

Modifié le mardi 17 novembre 2009 12:22

Prologue.

Prologue.
Appuyée au bastingage du bateau, je laissai mon regard se perdre à l'horizon dans le bleu parfait d'une mer sans fin. Du moins était-ce l'impression qu'elle me donnait.
Au dessus de moi, je percevais les piaillements aigus des mouettes en chasse.
A l'affût de poissons.
Leurs ailes claquaient contre le vent qui agitait les hauteurs du ciel.
Leur vol semblait être une bataille incessante contre les éléments. Une bataille pour se nourrir. Une bataille pour survivre. Une bataille de tous les jours. Comme la mienne.
Songeuse, je replongeais en moi à l'affut de mes sentiments.

Mais je ne ressentais plus rien. Ni peur, ni courage, ni envie, ni chagrin. Mon corps était las et vidé. Je n'avais plus la force de pleurer, plus la force de me souvenir ni de lutter contre la réalité.
Il ne me restait alors plus qu'à avancer. Avancer sans réfléchir.
Même si je ne savais pas où j'allais. Même si je ne savais pas ce que je ferais.
L'évidence s'était imposée à moi. Il me fallait quitter ce pays qui avait hébergé trop longtemps ma souffrance et mes malheurs pour que je puisse encore l'aimer.
Et pourtant, malgré le néant qui semblait avoir remplacé mon c½ur, une souffrance nouvelle, comme un soubresaut, m'assaillit. J'étais désormais véritablement seule, perdue peut-être à jamais, faible et sans force. Qu'attendais-je encore de la vie ? Un espoir, un signe quelconque, la conviction que les étoiles qui emplissaient les cieux pouvaient briller pour moi aussi.
J'avais beau encore ignorer le chemin qui s'étendait à mes pieds , je prenais conscience de sa présence. Il ne me restait plus qu'à avancer mais ce premier pas, je peinais à l'accomplir.

Prenant une grande inspiration, je saisis le sac qui trainait à mes pieds et le balançai sur mes frêles épaules. Me retenant d'une main à la rampe de sureté, je descendis par le ponton joignant le bateau aux quais du port. Les remous de l'eau qui agitaient l'embarcation me faisaient chanceler.
Je n'avais décidément pas le pied marin.
Une brise douce vint faire voleter mes cheveux épars devant mes yeux, comme un encouragement, comme une caresse. Peut-être que je devrais me contenter de ce signe. Peut-être m'avait-il été envoyé par tous ceux que la vie m'avait arrachés.
Un encouragement.
Une caresse.


On m'appelait Élizabeth Peterson.
Je suis née il y a dix-neuf ans, à Paris, d'une mère Française et d'un père Anglais.
J'étais Élizabeth, mais aujourd'hui je doute encore de mon identité...



Il y a de ça presque un an j'étais heureuse. J'avais une famille, une jeune s½ur, je venais d'avoir mon bac. Tout était normal. Je ne rêvais que d'une chose : m'envoler ! Découvrir le monde de mes propres yeux !
Mais comme un rappel à l'ordre devant trop de bonheur le destin avait frappé.
Un soir, un simple soir, en plein milieu de cet été tragique, toute ma vie, tout ce qui avait fait de moi ce que j'étais, s'était vu détruit. Il avait fallu à peine quelques minutes, dans l'inconscience de la nuit chaude de ce mois de juillet, pour qu'un camion heurte la voiture de mes parents de plein fouet. Quelques stupides minutes pour que ma mère, mon père et ma petite s½ur laissent échapper par leurs lèvres entrouvertes leurs derniers souffles.

Quelques minutes. Leurs toutes dernières. Loin de moi.
Morts sur le coup, m'avait-on dit. Comme si cela pouvait me rassurer.

Et sans cesse, mon esprit torturé m'offrait la vision cauchemardesque de leurs corps inertes. Sans moi.
J'étais Élisabeth. J'étais orpheline, m'avait-on dit.
J'avais dix-neuf ans et ma nouvelle vie s'offrait à moi. Je recommençais tout, seule.

Sur un panneau publicitaire à ma droite, je distinguai les mots à moitié effacés par le temps : « Bienvenue en Angleterre. »

Je suis partie.
A la recherche de mes origines peut-être. Ou tout simplement loin de cette nuit qui me vola ma vie.
Hier ce fut la fin d'un rêve. Aujourd'hui j'oublie tout et je survis. Du moins j'essaie.






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Avis ?


Des questions ?
Des Fautes ?


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Pour être prévenus, demandez-le ici, et laissez une trace à la fin de chaque suites si possible.
C'est une liste qui bouge, si on ne manifeste pas ou si on souhait en sortir, je supprime. Je ne veux pas de Blogs juste là pour les liens.


______petite-rue-au-beurre_'__un-peu-de-liiterature
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______Mllexlody______'_____a-thousand-mil3s
______fiction-nightmares_'___xannuaire-de-fictionsx
______mensonges-amoureux_summer-snows




Sara.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 17:20

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:16